« Peut-on dire qu'on va bien si notre vie et comme toutes les autres, c'est à dire, décevante? »
«Choose life. Choose a job. Choose a career. Choose a family. Choose a fucking big television, choose washing machines, cars, compact disc players and electrical tin openers. Choose good health, low cholesterol, and dental insurance. Choose fixed interest mortgage repayments. Choose a starter home. Choose your friends. Choose leisurewear and matching luggage. Choose a three-piece suite on hire purchase in a range of fucking fabrics. Choose DIY and wondering who the fuck you are on a Sunday morning. Choose sitting on that couch watching mind-numbing, spirit-crushing game shiws, stuffing fucking junk food into your mouth. Choose rotting away at the end of it all, pishins your last in miserable home, nothing more than an embarrassment to the selfish fucked up -rats you spawned to replace yourself. Choose Your Future. Choose Life. »
« On est tous énormément blasés . Alors futiles adolescents, nous pleurons pour des histoires de coeur, pour des échecs ou pour le discours que tiennent nos parents. On rêve de se casser de chez soi, et de vivre avec l'élue de son coeur, au bout du monde, sans avoir besoin de diplômes ou de savoir. La réalité nous rattrape vite ; le lundi les cours reprennent. On se langui le week-end pour sortir & pour oublier que dans deux jours c'est repartie. On tente de nouvelles expériences, on se pourrie la santé, on déconne, on rit, on chiale. On espère que demain ça ira mieux. Alors on est heureux, l'espace d'un jour, et le lendemain on désespère. Personne ne nous comprends, ou du moins personne ne VEUT nous comprendre. Ils disent que ça s'appelle l'adolescence, et qu'à cet âge là, on ne sait pas qui on est. Sauf que pour la plupart d'entre nous ça fait 4 ans qu'on exploite ce mot, et qu'on est entré dans cette période. Les vieux pètent les plombs , exigent de nous qu'on bosse parce qu'ils veulent faire de nous des gens cultivés. Alors on claque les portes . On se réfugie dans sa putain de chambre, avec son putain de téléphone et on appelle la seule personne capable de nous remonter le moral. On se sent mieux, un moment. Puis deux heures après c'est toujours le bad. Alors on ne mange plus. On rêve, on songe d'avenir. On pense chaque soir à celui qu'on aime, et qui nous a quitter depuis peu . On veut tout, On veut vivre. Alors on fait les cons, on fume, on boit, on va en soirée et... c'est à travers ces conneries, qu'on se sent... Vivant.
-Marion.»
« Les questions dans tes yeux
Me disent davantage que des larmes
Dans ce pays aride
Je m'accroche à toi »
« Je voulais ne vous offrir que le crime mais on ne le sépare jamais de son châtiment » Saez †